CODE DE NUIT


« Live »

Marcher dans la pénombre, Basses dans les oreilles, pieds lourds, yeux aux aguets.
voir, à voir, entendre, danser.
déambuler.
Entrez dans Code de Nuit… tout en chocs et nuances.

Walk into blue shadow, beats in head, feet heavy with rythm, eyes on the watch.
See, to be seen, heard, danced.
Wander.
Enter Code de Nuit… all thuds and shades.

3rd October – Opening night

Pas de physio à l’entrée, béante et obscure,
Immergeons nous.
Une piste de danse balayée par la musique.
Les visiteurs traversent l’espace, invités surpris d’une soirée inattendue.
Le décor est planté mais l’atmosphère est encore incertaine.

Des verres s’alignent sur un bar grisonnant qui s’étire. L’éclairage est tamisé et une senteur particulière et entêtante assaille les narines.
Edith Commissaire prépare ses cocktails d’absinthe pour les heureux invités du vernissage.
Elle répartit avec minutie les huiles essentielles dans les réservoirs particuliers des verres à absinthe. Au moment opportun, la fontaine en tuyau de caoutchouc remplira 24 verres simultanément. Certains cocktails ont des vertus aphrodisiaques, d’autres combattent la transpiration indésirable. « Effet avéré immédiat » précise Edith avec le sourire.
Face à l’atmosphère grise du bar, dans une salle blanche avec tables miroirs se trouve son jardin aromatique.
Sous les lampes à UV, les plantes oscillent au rythme des ventilateurs électriques.
Edith Commissaire offrira tout au long de la soirée aux visiteurs curieux et courageux des snacks aux saveurs et pouvoirs surprenants.
Tout est naturel. Ingrédients et ustensiles à l’aspect intimidant sont à portée de main et forment une composition scintillante et clinique qui excite la curiosité, entre laboratoire de parfumeur et cuisine moléculaire.

Une trousse à maquillage se reflète dans la table voisine. Amanda Poupée se refait une beauté. Carré à frange blond platine, lèvres rouge électrique, talons hauts et blue-jeans moulants, sa splendeur tient les visiteurs à distance. Cela semble lui être égal. Une fois prête elle se dirige dans l’obscurité bleutée jusqu’au dancefloor. Les danseurs se trémoussent sous les spots colorés. Les jeunes gens posent comme des œuvres d’art et s’immortalisent à coup de flashs numériques, tandis que leurs aînés se joignent pour quelques chansons au mouvement.

Code De Nuit est une fête.

Égarés par la soif, certains suivent le couloir jalonnés de lampes de poches et se retrouvent dans une salle nimbée de lumière noire, ou trônent des sofas et une table de baby-foot fluo. Lorsqu’ils détournent leur attention du frigo cadenassé, ils rebroussent chemin ou prêtent oreille à la voix charismatique de Colombe racontant ses décennies de nuits parisiennes.
On peut la croiser sur la piste de danse ou auprès des plantes aromatiques : lunettes noires et T-shirt blanc, la simplicité de sa tenue renvoie le culte de la hype à sa vacuité.

Code de nuit n’est pas en représentation, il se fond dans la nuit.

No bouncers standing in the way, the door is wide open onto darkness.
Fade in.
An empty dancefloor swept by music.
People walk through the rooms, crashing shyly into an unexpected party.
Although the setting is clear the mood is uncertain.

There’s a long bar with glasses exhaling strong scents.
Edith Commissaire is busy preparing her absinthe cocktails for the lucky guest of the opening. She cautiously sprays essential oils into reservoirs of absinthe glasses. When the time is right, the plastic hose fountain will serve 24 glasses at once. Some cocktails have aphrodisiac qualities, others fight nondesirable perspiration.
Opposite to the grey bar, in a brightly lit room with mirrored tables, plants gently sway under UV lamps and electric fans. It is Edith’s aromatic garden.

The whole evening long, she will offer snacks to bold and curious visitors, willing to test and taste the power of her aromatic recipes.
All kinds of ingredients and intimidating tools lay on the table, attract attention and start conversations.
A make-up bag reflects itself on the neighbour table. Amanda Poupée maintains herself at her best. Pale blonde hair, shiny red lipstick and high heels with tight blue-jeans, her beauty keeps people at a distance but she doesn’t seem to care. When she’s ready, she leads the way back onto the darkness, and onto the dancefloor.
Dancers shake themselves under flashing lights. Camera flashes pop as teenagers pose as works of art, and older people join the dance for a few songs.
Code de Nuit is a party.
Thirsty people rush into dark corners for some free drinks and stumble into a room with neon table football and dark light where sofas await. Mesmerized by the small fridge, visitors either turn around when they discover its door is locked, or turn their attention on the audio piece unraveling decades of parisian nights through the experience of the magical Colombe. One can spot her on the dancefloor or by the aromatic plants. Sunglasses and white T-shirts, her casual looks dismiss the hipsters era of nightclubbing into irrelevance.

Code de Nuit does not keep up appearances, it dissolves itself into the night.


DIRECT ACCESS TO THE POSTS:

entrez: Code de Nuit chez « Collector »

Twist, surf and chicken

On a wednesday

on a 13th

Charles Frandon goes square

R_chroniques présente : Quand la nuit devient forme

Renaud Rudloft & Cécile Paris: Dansons! Dansons!

Love letters on the dance-floor

Tea Time in Code de Nuit

On the moon with Jean-Pierre Petit & Jérémie Régnier

Florian Sicard: glitter, sequins and patience

Sicard shines! 

– heart – Code de Nuit 

Pierre Giquel names nights 

everyone adoooooores Malkhior

Malkhior and Pascal Marc work to be «Populaire» 

Catherine Schwartz blanchit sa monnaie

under the floor

Henri Flesh appose sa touche

5 Nov. 2011 : Saturday Code fever

Charles Frandon and his models

Emmanuelle Raoul-Duval’s edges are fluorescent

Édith Commissaire composes her golden drink

 Working spirit

Fabrice Gallis masters lights and moods

Camille Pawlotsky holds hostages

Oh Men! (on the dancefloor) 

Sicard’s lightening

Malkhior & Pygmy Johnson are noisy

Françoise + Florian + Malkhior + Pygmy = 2 duets

Amanda Poupée makes a new friend, slowly

Dark Couture

Monster Party in Code de Nuit!

Laura O’Rorke will dress you up

Gachette of the Mastiff is of good composure

Barbara Carlotti works on Her diva

Louis XIV vs Code de NUIT

One day away from the second Night…

10th december 2011: Second Code Fever

Sophie Garke is cutting by herself

Sebastien Montero walks in the darkness

Bruno Persat throws some records

Victor Lopez makes nightboxes

Charles Frandon is fully fulfilled

Mickaël Phelippeau opens the dance

Curtain !


back to the blog

Publicités







%d blogueurs aiment cette page :